L'univers de Marie

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Qu'est ce qui nous pousse à grignoter?

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Ne vous est-il jamais arrivé de vous retrouver la tête dans le frigo à la recherche d’un « petit quelque chose » à vous mettre sous la dent alors que finalement vous n’aviez pas vraiment faim ? Ennui, déprime, fatigue, toutes les excuses sont bonnes pour grignoter un morceau de chocolat ou de fromage, même si, sur le coup, on ne l’identifie pas comme tel…


Ce type de « faim » n’a bien sûr rien à voir avec un ventre qui gargouille à l’approche de l’heure du déjeuner et qui exprime, quant à lui, la faim physiologique.
Notre corps consomme en effet de l'énergie pour vivre (
les calories). Une fois cette énergie consommée, notre cerveau capte le « manque » à combler et nous le « transmet », via différents mécanismes complexes (signaux biochimiques, hormonaux…). Nous répondons à ce besoin en mangeant afin de créer de nouveaux stocks de graisses et d’énergie dans lesquelles le corps puisera pour pouvoir fonctionner correctement.
Manger lorsqu’on a vraiment faim ne fait donc pas grossir.
Là où les kilos risquent de s’installer, c’est lorsqu’on ouvre placards et frigo comme ça, juste pour grignoter un "petit quelque chose". Mais comme le corps n’a pas réellement besoin de "carburant", les graisses ne sont pas brûlées.
Cette « faim » n’est pas liée aux besoins physiques vitaux. Certes, elle comble elle aussi un manque, mais il s’agit plutôt d’un manque « émotionnel ».
En d’autres termes, dans ce genre de situations, ce n’est pas le ventre qui commande mais le cerveau. Cette faim prend naissance dans le système limbique du cerveau (= cerveau des émotions) contrairement à la faim physiologique qui nous vient du cerveau reptilien (= instinct). La noradrénaline (molécule au même titre que l’adrénaline ou la dopamine) jouerait un rôle dans les émotions et donc dans les troubles alimentaires. Des études italiennes sont en cours afin de mieux comprendre son mécanisme et de voir comment elle interfèrerait sur le grignotage compulsif.
Colère, culpabilité, tristesse, etc… Quelles sont donc ces émotions qui poussent au grignotage ? Comment repérer les prises alimentaires compulsives ? Comment lutter contre des « kilos émotionnels » ?

Lorsqu’on se retrouve la tête dans le frigo à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent, on n’a pas vraiment l’impression de ressentir grand-chose... Et pourtant ...
A suivre .../...



08/03/2010
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